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August 12, 2013
Trônes en Majesté - la Sedia gestatoria du Pape Pie VII
Author: B. K.
| Posted at: 8:54 PM |
Filed Under:
Pius VII,
Sedia Gestatoria,
Throne,
Video materials
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August 5, 2013
Chapelle papale en l’honneur de saint Pie X
Author: B. K.
| Posted at: 4:10 PM |
Filed Under:
Basilica of St. Peter,
Canonization,
Cortège,
Pages de Rome Immortelle,
Papal Chapel,
Pius X,
Pius XII,
Procession,
Sedia Gestatoria,
Solemn Papal Mass
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Au lendemain du 29 mai, Son Eminence le Cardinal Doyen du Sacré Collège, Eugène Tisserant, au nom du Saint Père et en sa présence, célébra la messe pontificale à l’autel papal. La foule, l’illumination, les chants firent de cette cérémonie une incomparable splendeur. Voici le cortège papal quittant la basilique Saint-Pierre, pour se rendre à la loggia extérieure, d’où le Souverain Pontife donnera la Bénédiction aux fidèles qui n’ont pu pénétrer dans le vaste édifice. Dehors, dedans, le spectacle est grandiose, évocateur des plus hautes pensées. La foule acclame le Vicaire de Jésus-Christ, s’incline sous sa main bénissante. Les cœurs sont saisis, les yeux sont baignés de larmes. Les âmes désirent la sainteté ou se convertissent. Les trompettes d’argent jouent l’Hymne papal de Gounod et ne dominent pas toujours la tempête d’applaudissements. On pense à la béatitude éternelle, aux fêtes du Ciel
P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 150-151
July 30, 2013
[Pie XII] sur la sedia [gestatoria]
Author: B. K.
| Posted at: 10:39 AM |
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Anniversary,
Anniversary of the Coronation,
Pages de Rome Immortelle,
Pius XII,
Sedia Gestatoria
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Dans le cadre baroque de la salle Ducale, venant de la salle des Paramenti, où le Saint Père a revêtu les ornements sacrés, le cortège papal passe au milieu d’une foule qui applaudit. Les gardes palatins font la haie, en uniforme sombre, képi second empire, épaulettes et pantalon de couleur amarante ; les gardes nobles, en tunique rouge au baudrier d’or et culotte blanche, entourent la sedia portée par les sédiaires ou serviteurs et introducteurs de l’antichambre pontificale, les bussolanti, en vestes rouges de velours frappé ; les cardinaux suivent. C’est le 12 mars, anniversaire du couronnement, Pie XII est couvert de la tiare, il se rend à la Chapelle Sixtine. Les deux flabelli, grands éventails de plumes d’autruche portés aux côtés du Pape, et qui vont être posés à droite et à gauche du trône, sont un insigne de souveraineté.
P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 147
August 3, 2012
Pie XII [3] - Porté sur la sedia
Author: B. K.
| Posted at: 2:20 PM |
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French bibliography,
Pius XII,
Sedia Gestatoria
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Les étoiles scintillent
encore dans le ciel nocturne de Rome. Il est un peu de quatre heures, et l’aube
va se lever sur ce dimanche, 12 mars 1939.
En dépit de l’heure insolite, la ville est pleine de
mouvement et de bruit : des files ininterrompues d’autos traversent les ponts
du Tibre, dans la lueur de leurs phares et le vrombissement de leurs moteurs.
De toutes parts, une foule innombrable se rue vers Saint-Pierre.
Mais devant la silhouette grotesque du grandiose palazzo
della Giustizia, de puissants cordons de troupes arrêtent hommes et véhicules :
seuls ceux qui possèdent une carte d’entrée iront jusqu’à la basilique. Trois
cent mille de ces cartes, en chiffre rond, ont été réclamées aux autorités
vaticanes de toutes les parties du monde. On en a délivré soixante mille ; la
plus grande église de la chrétienté ne peut recevoir un nombre supérieur de
fidèles.
Il fait à peine jour que déjà la basilique est fermée :
il ne reste plus un pouce d’inoccupé et il n’est que six heures et demie. Or,
les cérémonies du couronnement du pape ne commenceront qu’à huit heures quinze.
* * *
L’église San Pietro in Vaticano resplendit de lumières. D’immenses draperies
de damas pourpre bordées d’or retombent des colonnes et des parois de marbre.
Au-dessus d’elles, le regard se perd dans des hauteurs vertigineuses.
Soixante
mille personnes se serrent dans les rangées de bancs et dans les tribunes qui
les dominent. La basilique retentit de ce mugissement qui, sortant de certaines
coquilles marines, semble être l’écho des tempêtes de l’océan et du brisement
de ses vagues.
Qu’elle est miraculeusement puissante, cette église, dans
la lourde richesse de ses dorures, dans son peuple de statues dont les gestes
retiennent à jamais la splendeur des mythes et des légendes ! Qu’elle est
aérienne dans sa coupole qui monte vers l’espace céleste ! Celui qui, à cet
instant, entre dans cette église aperçoit au bout de l’allée de parade
maintenue libre par les gardes pontificaux, à travers les colonnes du
maître-autel, sous les grappes des dizaines de mille lampes, là-bas, à la
limite même du regard, encadré de pourpre, le trône du pape, ce trône blanc
comme neige miroitant dans un solitaire lointain, au delà du temps et de
l’espace.
* * *
Le soleil matinal verse sa lumière de couronnement sur la
place Saint-Pierre qui est noire de monde.
Soudain, des hauteurs de la basilique, le son des
trompettes d’argent. Les premiers accords de la célébre marche triomphale de
Silveri s’élancent, jubilants.
Le cortège du pape, en une procession sans égale, venant
des salles du Vatican, descend l’escalier royal.
On ouvre le grand portail de bronze de la basilique, et
un flot de lumières s’abat sur la foule, rompant son attente.
Les chanteurs de la chapelle sixtine, sous la direction
du maître Perosi, entonnent le Tu es
Petrus.
« Tu es Petrus » - promesse surnaturelle tout d’abord.
Affirmation rayonnante qui s’embrase de plus en plus.
« Tu es Petrus » - confession fervente, foi passionnée.
« Tu es Petrus » - triomphe souverain, exaltation, cri
jaillissant.
«
Tu es Petrus » - serment de fidélité, chant d’amour.
Soixante
mille... non, cent mille... non, deux cent mille voix humaines le lancent à la
rencontre du Souverain Pontife.
Et voici que pour la première fois, en cette matinée, la
basilique et la place tout entière retentissent de la délirante acclamation :
Evviva il Papa ! Evviva Pio dodicesimo !
* * *
Immédiatement à droite, devant l’entrée de la basilique,
un trône a été préparé. Pie XII, descendu de la sedia gestatoria, y prend
place.
C’est à cet endroit qu’à lieu la première rencontre entre
le Souverain Pontife et le clergé du plus grand temple de la chrétienté.
Le chapitre de Saint-Pierre et le clergé au complet
rendent alors le premier hommage solennel qui signifie que le nouveau pape
prend possession de la basilique. Le doyen des chanoines, Mgr Nardone, lit le
texte de l’hommage et, le premier, baise le pied droit et la main de Pie XII.
Cette scène est si belle qu’il semble à la foule massée
sur la place qu’un tapis magique aux couleurs flamboyantes vient d’être déroulé
devant ses yeux.
Le Souverain Pontife, de nouveau coiffé de la mitre
blanche, remonte sur la sedia gestatoria.
Le Tu es Petrus
a repris. Les haut-parleurs portent ses accents au loin tandis que le cortège
atteint la basilique même.
A l’instant précis où la sedia gestatoria – Pie XII,
pâle, ascétique, immobile, est plongé dans une muette oraison – passe le seuil
de Saint-Pierre, le prince héritier et la princesse héritière d’Italie, à la
tête des quarante délégations des divers pays, s’agenouillent à quelques pas de
Sa Sainteté.
Le pape a tourné son regard vers eux.
Lentement, solennellement, sa main se lève pour esquisser le geste de la
bénédiction.
L’émotion étreint les cœurs.
* * *
Le cortège pontifical du couronnement n’a pas encore
pénétré à l’intérieur de Saint-Pierre que le défilé des délégations étrangères
et les représentants des dynasties régnantes arrivent sur la gauche.
Des quatre coins du monde, les nations on envoyé leurs
messagers pour le couronnement de Pie XII.
Deux gardes suisses, héraldiques avec leur hallebarde sur
l’épaule, précèdent le cortège.
Le prince de Piémont, en grande tenue, l’uniforme de gala
rehaussé du collier de la Sanctissima Annunziata et du ruban de l’Ordre du
Christ et, à ses côtés, la princesse héritière dont la lonque traîne est portée
par deux nobles de la cour, représentent Sa Majesté le roi-empereur d’Italie,
le descendant de ce Victor Emmanuel sous lequel Pie IX eut l’amertume de se
dire le « prisonnier de sa dignité, de son honneur et de sa sécurité ».
Il semble interminable, ce défilé de princes et de
nobles, d’ambassadeurs et de ministres, de conseillers et d’attachés qui
traversent la nef dans toute la longueur pour aller occuper, dans le chœur, les
places réservées des deux côtés du trône pontifical.
Ravie, la foule savoure le spectacle grandiose du
déploiement du faste, de la dignité et de la puissance. Les cœurs ont compris :
toutes les nations s’inclinent devant le pape.
* * *
Voici enfin le cortège du couronnement du pape lui-même
entrant dans la basilique.
Selon une tradition séculaire, il s’ouvre par une double
rangée martiale de Suisses en heaume et armure.
Ils sont suivis des procureurs des ordres monastiques,
des prédicateurs et des confesseurs de Saint-Pierre ; deux par deux, ils
déploient la variété de leurs costumes.
Derrière eux arrive un chapelain en chape rouge, escorté
par deux Suisses portant hallebarde. Sur un imposant coussin de soie, il
soutient la tiare ornée de pierres précieuses, annonçant en ses trois couronnes
les trois puissances de l’autorité pontificale.
Puis c’est la suite ininterrompue, interminable des
messagers apostoliques en soutane violette, des avocats du consistoire, des
camériers, des chantres de la Sixtine, des prélats de la cour pontificale de
justice...
Le rouge, le violet, le gris des prélats, le noir des «
Camerieri di cappa e spada » se mêlent à la bure rèche des moines, aux cottes
de mailles étincelantes, aux lames fulgurantes dans la lumière.
Apparaît ensuite un prélat des « Uditori di Rota » qui
porte la croix pontificale et que suivent sept prélats de la signature
apostolique tenant en main un candélabre au long cierge allumé.
C’est le tour maintenant du sous-diacre latin et du
diacre grec et de la procession majestueuse des princes de l’Eglise : les
abbés, les évêques, les archevêques, les patriarches et les cardinaux.
Et déjà surgit la « famille du pape », la troupe de
nobles et de prélats qui sont au service de sa personne et à celui de son
antichambre. On distinque, parmi eux, des camériers secrets de cape et d’épée
et, surtout, les princes Colonna, Massimo et Ruspoli.
Voici enfin que s’approche, environné du balancement des
éventails en plumes d’autruche, protégé par le grand baldaquin aux plis lourds
dont le lamé d’or miroite, porté par seize serviteurs sur la sedia
gestatoria... voici enfin, dominant toute cette pompe, voici que s’approche le
pape.
* * *
Le pape qui bénit.
Il est au centre de tous les regards.
Les acclamations, s’unissant en véritable roulement de
tronnerre, semblent ébranler la basilique.
Des gens se lèvent, agitent des voiles, saluent de leurs
mains gesticulantes ou jointes au-dessus de leurs têtes comme en une
supplication :
- Evviva il Papa ! Evviva il Santo Padre !
Pas à pas, la sedia gestatoria avance.
Le Saint-Père porte une chape lamée d’or et, sur sa tête,
la mitre irradiante.
Devant la sedia gestatoria marche le cardinal
Caccia-Dominioni qui va couronner le pape. A as gauche et à sa droite et derrière
elle, terminant le cortège, de nouveau des Suisses, l’épée flammée au clair, et
des Guardie Nobili dans leurs rutilants uniformes de parade.
Se tenant très droit sur la sedia gestatoria, son pâle
visage immuable, le regard comme tourné en lui-même, Pie XII bénit sans cesse
de nouvelles vagues d’un peuple en allégresse. Hiératique, plongé dans un
recueillement total, il semble sortir du monde des rêves, lui-même ravi en une
extase.
Et à sa rencontre, inlassable, la houle des clameurs :
- Evviva il Papa ! Evviva Pio dodicesimo !
Point culminant, instant sublime et inoubliable où de la
prodigieuse coupole de Michel-Ange un fleuve de lumière descend sur le cortège
du couronnement, inondant le Souverain Pontife de la suprême splendeur
mystique.
* * *
Un maître des cérémonies précède le cortège du Souverain
Pontife.
Trois fois, il interrompt sa marche.
Trois fois, il prend avec une longue baguette, dans une
coupe d’argent, des brins d’étoupe qu’il allume à un flambeau que porte devant
lui un acolyte.
Et tandis que l’étoupe se consume instantanément, le
maître des cérémonies regarde, par trois fois, le pape qui s’approche, exhaussé
au-dessus d’un peuple qui lui lance son hosanna, prêt à être couronné de la
triple tiare, et par trois fois, il chante avec insistance :
« Pater sance, sic transit gloria mundi. – Saint-Père,
ainsi passe la gloire de ce monde. »
La foule voit les trois petites flammes s’envoler dans
une fumée noire, et elle est saisie par la beauté et le symbolisme de ce rite.
* * *
Une dernière fois, les trompettes d’argent poussent leurs
cris de joie.
Une dernière fois, les accords puissants lancent leurs
chants de triomphe à travers la basilique :
« Tu es Petrus ! »
Une dernière fois, les acclamations de la foule, portée
par un enthousiasme frénétique, fusent vers les arcades et les coupoles.
Une dernière fois, l’etroite main blanche du Souverain
Pontife trace, au-dessus du peuple, le signe sacré de la Rédemption.
A présent, la sedia gestatoria s’immobilise devant
l’autel de la Confession, au pied duquel le pape va descendre pour célébrer le
sacrifice solennel de la messe du couronnement.
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July 5, 2012
Ulrich Nersinger - Insignien des Papstes - einst und jetzt. Sedia Gestatoria, Talamo un Flabelli
Author: B. K.
| Posted at: 4:10 PM |
Filed Under:
Flabellum,
German bibliography,
Insignia,
Sedia Gestatoria,
Talamo
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March 26, 2012
Pope Paul VI giving Holy Communion and Sedia Gestatoria [1970]
Author: B. K.
| Posted at: 5:54 PM |
Filed Under:
Distribution and Reception of Holy Communion,
Paul VI,
Sedia Gestatoria,
Video materials
|
May 23, 2011
Treasures From the Preconciliar Papal Liturgy
Author: B. K.
| Posted at: 5:18 PM |
Filed Under:
Consecration of Bishops,
Flabellum,
General,
Lateran Archbasilica,
Sedia Gestatoria,
Sediari,
Video materials
|
From "Orbis Catholicus": Photographs of these objects do not exist. People do not even know what they are, let alone what they are called. They were used until circa 1964 in the papal liturgies. These particular objects were used at the Lateran Archbasilica and only just now were brought to the Vatican's Museo Storico (Historical Museum) for display. The employees do not even know how to describe them. The bird cages represent the Holy Spirit. The wine caskets represent the precious blood while the bread on plate represents the Blessed Eucharist. The bread representation is actually hollow and can be lifted off the plate. They were used, I guess, in the rite of episcopal consecrations.
May 4, 2011
Popes and Sedia Gestatoria
Author: B. K.
| Posted at: 6:45 PM |
Filed Under:
John Paul I,
Paul VI,
Pius XII,
Sedia Gestatoria,
Video materials
|
May 26, 2010
Sedia gestatoria - lektyka papieska
Author: B. K.
| Posted at: 9:35 AM |
Filed Under:
Sedia Gestatoria
|
"Gdy papież niesiony jest w uroczystej procesji na sedia gestatoria, t. j. na siedzeniu z drzewa pozłacanego pokrytem czerwonym aksamitem i obramowanem złotym galobem, dwaj tajni szambelani, idąc z boków, powiewają flabellami, już to dla wyrażenia dostojności Ojca chrześcijaństwa, już aby zwrócić jego uwagę pełnemi oczów piórami pawiemi, iż rostropnym być winien i na czyny swe baczyć, gdyż niezliczona liczba oczów ludu chrześcijańskiego wciąż nań patrzy" (abp A. J. Nowowiejski, Wykład Liturgji Kościoła katolickiego t. 2, s. 468).
Terminologia
Słowo to wywodzi się z łacińskiego lectica ("fotel") i lectus ("łóżko") i oznacza "fotel lub łoże osłonięte baldachimem bądź ściankami bocznymi i daszkiem, noszone na drągach przez tragarzy lub juczne zwierzęta" (encyklopedia PWN). Pierwotnie lektyka posiadała dwie odmiany: a) basterna (łac.) - była to lektyka dla dwóch osób noszona przez zwierzęta (zazwyczaj dwa muły lub konie - jeden z przodu drugi z tyłu); b) brouette (franc. "taczki" lub "wózek") - swego rodzaju kareta dla jednej osoby noszona przez ludzi; c) jako nosze dla chorych lub rannych (w dawniejszych czasach). Określenie "sedia gestatoria" pochodzi zaś z języka włoskiego i w dosłownym tłumaczeniu oznacza "noszone krzesło". Określenie to ma także swoje pochodzenie w języku łacińskim - od: gestus - "trzymanie się", "ruch", "gest"; sedes - "tron". Łacińskie cathedra (cathedrae) oznacza zaś lektykę, podobnie jak gestamen (gestaminis), lectica (lecticae), octaphoron (octaphori).
Historia
Lektyka papieska ma związek i najprawdopodobniej wywodzi się od stolic biskupich (katedr), które początkowo umiejscawiane na stałe, stały się w późniejszym okresie także ruchome. Źródła historyczne podają, że już św. Piotr posiadał swoje katedry (jedną w Antiochii, zaś dwie w Rzymie) - obszerny wykład o tym podaje arcybiskup Antonii Julian Nowowiejski w Wykładzie Liturgji Kościoła katolickiego (t. I, s. 1141 - 1160). Historycy jednak podają, że zwyczaj noszenia papieża na lektyce, a dawniej także nowo wybranych biskupów do swych kościołów partykularnych, sięga dawnych czasów i ma związek z tzw. Sedis Curulis używanym w Rzymie, na którym niesiono nowo wybranego konsula przez miasto. Wspomina o tym Ennodiusz, biskup Pawii, w swym Apologia pro Synodo ("P.L.", LXIII, 206; "Corpus Script. eccl.", VI, Vienna, 1882, 328) pisząc "Gestatoriam sellam apostolicae confessionis" (nawiązywał do katedry św. Piotra znajdującej się w Rzymie). Źródła historyczne podają, że od XV wieku papież na sedia gestatoria niósł Najświętszy Sakrament (wtedy przyjmowała ona nieco odmienny kształt - swego rodzaju stołu umocowanego przed tronem), a od wieku XVI używana była ona w czasie koronacji papieża. Z lektyki zrezygnował dopiero w kilkanaście lat po II Soborze Watykańskim papież Jan Paweł II (rok 1978). Jedna z popularnych polskich stron internetowych podaje anegdotę opisującą moment podjęcia tej decyzji (kilka szczegółów można znaleźć także na stronie poświęconej pojazdom papieskim). Została ona zastąpiona pojazdem niewielkich rozmiarów, zwanym papamobile.
Użycie
Papież niesiony był na lektyce przede wszystkim podczas swych ceremonii koronacyjnych (w czasie koronacji mistrz ceremonii palił trzy wiązki pakuł przed papieżem - elektem siedzącym na lektyce i wypowiadał słowa Pater sancte sic transit gloria mundi - "Ojcze Święty, tak oto przemija chwała tego świata" (ceremonie te ukazuje film z koronacji bł. Jana XXIII - procesja staje trzykrotnie [4:20; 5:20; 6:55] i za każdym razem ceremoniarz zniżając i podnosząc drążek z paleniskiem wypowiada przepisane słowa)), a także, gdy miały miejsce wszelkie uroczyste pochody, jak procesja (introit) papieża do bazyliki św. Piotra, czy w czasie publicznych konsystorzy. W dawniejszych czasach sedia gestatoria używana była w czasie różnych, nieco specyficznych uroczystości, jak np. gdy papież przyjmował coroczny hołd od Królestwa Neapolu, czy innych lenników. Papież niesiony był także na swej lektyce w czasie procesji eucharystycznych. Święty Pius X użył lektyki w czasie Kongresu Eucharystycznego, który odbył się w Rzymie w roku 1905. Obok lektyki (po obu stronach) noszone bywały także dwa flabella (pawie pióra na długich, drewnianych lub metalowych, drągach) - zagadnienie to wymaga jednak osobnego opracowania.
Znaczenie
Sedia gestatoria jest oznaką godności Namiestnika Chrystusowego, jak i jego przywilejem. Oznacza władzę, jaką sprawuje każdy następca św. Piotra, a która pochodzi od Boga, Króla królów i Pana panów. "Gdy od Pana Boga pochodzi wszelka władza i wielkość ludzi, którzy Boży majestat przedstawiają, od Pana Boga też pochodzi wszystko to, co oznacza jego władzę i dostojność. Chrystus Pan, na wzór niebieskiej społeczności, założył na ziemi społeczność ziemską, Kościół, którego Sam jest głową niewidzialną, lecz któremu zostawił głowę widzialną, Piotra. Piotr przejął od Chrystusa oznakę królewskości, która tem bardziej olśniewa wszelkiego innego panowania znaki, im więcej duchowna władza i panowanie władzę i panowanie ziemskie zaćmiewa" - pisał błogosławiony arcybiskup Antonii Julian Nowowiejski (Wykład Liturgji Kościoła katolickiego, t. I, s. 1141).
Świta papieska
Sedia gestatoria noszona była przez bussonanti (czyli tzw. sediarzy), których obecnym zadaniem jest głównie towarzyszenie gościom papieża. W pobliżu nich szli niosący berła dworzanie papiescy, a także gwardia szlachecka. Była to, obok Honorowej Gwardii Pałacowej i Żandarmerii, jedna ze zbrojnych formacji papieskich. Papież Paweł VI rozwiązał wszystkie te organizacje w 1970 r., pozostawiając jedynie Gwardię Szwajcarską. Flabella noszone było przez "tajnych szambelanów", zaś baldachim utrzymywali tzw. umbrelliferi.
Powrót - spekulacje
Już 9 września br. znany i dobrze poinformowany rzymski tradycjonalista, John Sonnen napisał na swym blogu lakoniczną informację o szybkim powrocie lektyki papieskiej (była to bodajże pierwsza informacja traktująca o rzekomym bliskim powrocie sedia gestatoria). Zaledwie dzień później informację tę powtarzały inne katolickie portale, jak np "The Hermeneutic of continuity". Tego samego dnia, John Sonnen na swym drugim blogu opublikował krótki tekst, w którym wyraził swoje poparcie sprawie. 11 września umieścił zaś fragment z jednej z książek kardynała Ratzingera, w której poruszał on tematykę lektyki i tiary. Tego samego dnia, znana strona promująca Brewiarz Rzymski (w swej formie sprzed Soboru Watykańskiego II) do sedia gestatoria odniosła Psalm 88. W tym miejscu wart odnotowania jest także fakt zamieszczenia informacji przez Katolicką Agencję Informacyjną, w której przedstawione zostały sylwetki tzw. sediarzy i opisane niektóre z aspektów ich pracy, a także podane motywy rezygnacji Jana Pawła II z lektyki. Po niedawnym incydencie w Bazylice św. Piotra przed Mszą świętą zwaną pasterką, spekulacje na nowo odżyły. Spotkać się z nimi możemy m. in: : na blogu wspominanego wyżej Johna Sonnena (publikował informacje odpowiednio 25 i 26 grudnia); na włoskojęzycznym blogu "Fides et Forma"; na niemieckojęzycznym blogu "Exsvltet"; na hiszpańskojęzycznym blogu "Costumbriaro Tradicional Católico". Swój głos w tej sprawie zabrał także x. John Zuhlsdorf, opowiadając się za przywróceniem lektyki papieskiej. Najczęściej używane argumenty w tym względzie są następujące: a) przywrócenie sedia gestatoria wpisałoby się w głoszoną i wypełnianą przez Benedykta XVI, tzw. hermeneutykę ciągłości; b) wzrosłoby bezpieczeństwo papieża (nie można byłoby go bezpośrednio zaatakować); c) papież byłby widoczny dla wszystkich, nie zaś dla garstki ludzi, którzy stoją najbliżej trasy, którą papież przebywa; d) użycie lektyki podkreślałoby ważność i godność funkcji pełnionej przez każdego następcę św. Piotra.
Galeria papieska
Poniżej galeria obrazów i zdjęć ukazujących niektórych następców św. Piotra na swych sedia gestatoria: od Piusa II do Jana Pawła I (więcej materiałów można znaleźć na stronie Costumbriaro Tradicional Católico):
Pius II
Juliusz II
Leon X
Pius IX
Leon XIII
Pius X
Benedykt XV
Pius XI
Pius XII
Jan XXIII
Paweł VI
Jan Paweł IArtykuł pierwotnie opublikowałem na NRL.
May 3, 2010
Sedia Gestatoria - some interesting informations and videos
Author: B. K.
| Posted at: 10:19 AM |
Filed Under:
Insignia,
Paul VI,
Pius XII,
Sedia Gestatoria,
Video materials
|
"Gdy papież niesiony jest w uroczystej procesji na sedia gestatoria, t. j. na siedzeniu z drzewa pozłacanego pokrytem czerwonym aksamitem i obramowanem złotym galobem, dwaj tajni szambelani, idąc z boków, powiewają flabellami, już to dla wyrażenia dostojności Ojca chrześcijaństwa, już aby zwrócić jego uwagę pełnemi oczów piórami pawiemi, iż rostropnym być winien i na czyny swe baczyć, gdyż niezliczona liczba oczów ludu chrześcijańskiego wciąż nań patrzy" (abp A. J. Nowowiejski, Wykład Liturgji Kościoła katolickiego, t. 2, s. 468) - more: NRL.
From 'Catholic Encyclopedia': 'The Italian name of the portable papal throne used on certainsolemn occasions in the pontifical ceremonies. It consists of a richly-adorned, silk-covered armchair, fastened on a suppedaneum, on each side of which are two gilded rings; through these rings pass the long rods with which twelve footmen (palafrenieri), in red uniforms, carry the throne on their shoulders. Two large fans (flabella) made of white feathers — a relic of the ancient liturgical use of the flabellum, mentioned in the "Constitutiones Apostolicae", VIII, 12 — are carried at the sides of the Sedia Gestatoria. This throne is used more especially in the ceremonies at the coronation of a new pope, and generally at all solemn entries of the pope to St. Peter's or to public consistories. In the first case three bundles of tow are burnt before the newly-elected pontiff, who sits on the Sedia Gestatoria, whilst a master of ceremonies says: "Sancte Pater sic transit gloria mundi," (Holy Father, so passes the glory of the world). The custom of carrying the newly-elected pope, and formerly in some countries the newly-elected bishop, to his church can be, in some instances, traced back very far and may be compared with the Roman use of the Sedia curulis, on which newly-elected consuls were carried through the city. Already Ennodius, Bishop of Pavia (d. 521) records in his "Apologia pro Synodo" (P.L., LXIII, 206; "Corpus Script. eccl.", VI, Vienna, 1882, 328) "Gestatoriam sellam apostolicae confessionis" alluding to the cathedra S. Petri, still preserved in the choir of St. Peter's at Rome. This is a portable wooden armchair, inlaid with ivory, with two iron rings on each side. Besides the present constant use of the Sedia Gestatoria at the coronation of the pope (which seems to date from the beginning of the sixteenth century), etc., it served in the past on different other occasions, for instance when the pope received the yearly tribute of the Kingdom of Naples and of the other fiefs, and also, at least since the fifteenth century, when he carried the Blessed Sacrament publicly, in which case the Sedia Gestatoria took a different form, a table being adjusted before the throne. Pius X made use of this on the occasion of the Eucharistic Congress at Rome in 1905'.
There are a several videos which showing the popes carried on Sedia Gestatoria (Pio VII [from film], Pio XI, Pio XII and Paul VI):
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