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August 26, 2013

Les briques qui ferment la Porte Sainte




Le Souverain Pontife place une brique dorée entre deux argentées en disant que la Porte ne devra s’ouvrir que pour la prochaine année jubilaire. Il prie Dieu de protéger ce lieu sacré où les fidèles ont obtenu tant de grâces. Une cloison provisoire est aussitôt dressée. Le Te Deum de la reconnaissance n’est pas sans exprimer le regret que ces jours de ferveur soient passés pour Rome. Le Jubilé durera encore un an, étendu au monde entier. 
P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 156

August 24, 2013

Fermeture de la Porte Sainte



Depuis un an, d’innombrables fidèles sont entrés dans la basilique par cette Porte pour gagner le Jubilé : le dimanche 24 décembre 1950, avec la même solennité que pour l’ouverture, le Pape accomplit les cérémonies de fermeture. Il est entré une dernière fois et, après avoir prié à l’intérieur, en sort le dernier. Les marches de granit rose descellées sont retirées, le Saint Père bénit les briques et la chaux, il s’agenouille contre le seuil et dispose le mortier avec une truelle précieuse aux emplacements désignés, rappelant les paroles du Christ : « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise ». A la même heure, semblable cérémonie est accomplie par les cardinaux légats au Latran, à Sainte-Marie Majeure et à Saint-Paul. 
P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 155

August 15, 2013

Visite jubilaire à Saint-Paul



Poursuivant ses visites pour gagner le Jubilé, le Pape se rend à Saint-Paul-hors-les-Murs. Il arrive sous les beaux portiques de l’atrium, enveloppé dans l’ample manteau de pourpre, entouré des cérémoniaires et gardes nobles, bénissant les fidèles accourus pour s’unir à son auguste prière. 
P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 154

August 14, 2013

Visite jubilaire à Saint-Jean de Latran



Durant le mois d’août de l’Année Sainte, Sa Sainteté Pie XII revint à Rome, « Pèlerin de Castelgandolfo », se joindre aux fidèles qui se pressaient aux Portes Saintes des grandes basiliques. Une foule fervente était accourue sur les places autour du Latran et remplissait la vaste cathédrale patriarcale. Le Saint Père, à sa descente de voiture, entouré des prélats de son Antichambre, Mgr Arborio Mella di Sant’Elia et Mgr Calori di Vignale, est accueilli par S. Exc. Mgr Di Jorio, Vicaire du Cardinal Archiprêtre, venu au-devant de Sa Sainteté, tandis que le Vénérable Chapitre l’attend sur le parvis. Les derniers vestiges de l’antique palais papal se dressent au fond : c’est le « Sancta Sanctorum », basilique de Saint-Laurent, chapelle privée des Papes pendant mille ans, célèbre par ses insignes reliques et par l’icône acheiropoïète  miraculeuse du Saint Sauveur, vers laquelle monte la Scala Santa. L’abside du Triclinium, ou grand salon, montre encore sa belle mosaïque et rappelle la réception de Charlemagne, en l’an 800, par Léon III. Au centre, le Christ au milieu des Apôtres. A gauche, le Christ donne les clefs à saint Sylvestre et le vexillum à Constantin. A droite, en pendant, saint Pierre offre le pallium à Léon III et une oriflamme à Charlemagne.

P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 153

August 12, 2013

Le Cardinal légat Micara au Latran



C’est Son Eminence le Cardinal Clément Micara qui est Légat au Latran. La Porte Sainte est ouverte et, comme le Saint Père à Saint-Pierre, il entre en son nom le premier dans la basilique patriarcale, suivi du Vénérable Chapitre qui l’assiste et d’un nombreux concours de fidèles se pressant derrière lui. Pendant un an, ce sera une continuelle entrée. 
P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 153

La Porte Sainte du Latran



A la même heure, les cardinaux légats ouvrent avec le même rite les Portes Saintes des autres basiliques. Sous le vaste portique du Latran, la cérémonie se déroule magnifiquement : parti de la Scala Sancta, sanctuaire tout voisin, célèbre par le Saint Escalier du Prétoire de Jérusalem apporté par Constantin et dont on ne gravit les marches qu’à genoux, le cortège a descendu la pente de la place pour remonter par l’allée centrale des pelouses et le grand parvis. Le marteau d’ivoire et de vermeil a été donné à Pie XI par la Jeunesse Catholique française. Les trois coups ont ébranlé le mur dressé à la fin du Jubilé de la Rédemption  en 1933 et il s’incline d’un mouvement impressionnant de chute ralentie. 
P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 153

August 11, 2013

La Porte ouverte



Pendant un psaume de joie : Jubilate Deo omnis terra, les Pénitenciers ont lavé le seuil et les montants de la Porte Sainte avec des éponges trempées d’eau bénite. Puis le Saint Père chante une oraison. Il s’agenouille, entonne le Te Deum, et, le premier, franchit la Porte suivi des cardinaux et de toute la foule, qui ne cessera d’affluer au cours de l’Année Sainte. 
P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 152-153

August 10, 2013

Ouverture de la Porte Sainte



Les cinq basiliques patriarcales de Rome ont une porte habituellement murée, dite Porte Sainte et ouverte seulement durant les années de Jubilé, grande indulgence accordée tous les vingt-cinq ans. Le Pape lui-même préside, le 24 décembre, à cette ouverture de l’Année Sainte. Avec un marteau précieux, le Souverain Pontife frappe trois coups et le mur de briques dégagé d’avance s’incline d’une pièce sur un chariot pour être rapidement emporté à l’intérieur. 
P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 152

July 15, 2013

Le livre du pélerin - Année Sainte MCML


Le premier jubilé fut proclamé en 1300 par Boniface VIII. Le peuple romain et de pieux pèlerins de toutes les parties de l’Italie se mirent en mouvement, poussés par la tradition selon laquelle une indulgence plénière était accordée, à la fin de chaque siècle, à tous ceux qui allaient prier sur la tombe de l’Apôtre Pierre. La Bulle de Boniface VIII fait allusion à cette tradition.
 
Clément VI réduisit l’intervalle à cinquante ans ; Urbain VI, à 33 ans. Enfin Paul II, par une Bulle datée de 1470, fixa une période de 25 ans pour l’indiction de l’Année jubilaire, qui fut bientôt communément appelée Année Sainte. Le mot jubilé nous rappelle un antique usage hébraique, prescrit par la Loi de Moïse (cf. Lévitique, ch. 25, verset 8 et suivants).
 
Tous les 50 ans on proclamait une grande rémission pour tous : les esclaves étaient libérés ; beaucoup de dettes, remises ; les familles recouvraient leurs biens originaires perdus au cours des cinquantes dernières années. Pour les hébreux, l’Année sabbatique ou jubilaire avait une grande importance sociale et économique. Au contraire dans l’Eglise catholique les Années Saintes ont un caractère éminemment spirituel : ce sont des années de pleine rémission des peines dues à nos péchés.
 
Le Souverain Pontife accorde l’indulgence plénière à tous ceux qui visitent les quatre Basiliques majeures de la Ville éternelle. Avec brièveté et clarté la Bulle Jubilaeum Maximum marque les conditions nécessaires pour le gain de l’Indulgence jubilaire (...). D’ultérieures dispositions de la S. Pénitencerie apostolique marqueront encore les normes pour la commutation ou la réduction des oeuvres prescrites, en certains cas exceptionels. Pour les connaître, le pèlerin pourra s’adresser au directeur de son pèlerinage ou aux confesseurs des quatre Basiliques patriarcales de Rome.
 
Que les finalités de l’Année Sainte soient d’ordre exclusivement spirituel, le pèlerin s’en convaincra méditant le passage suivant de la Bulle Jubilaeum maximum :
 
« QUANT AUX SUPPLICATIONS QU’IL CONVIENT D’ADRESSES A DIEU, QU’ON DEMANDE TOUT D’ABORD QUE TOUS PAR LEURS PRIERES ET LEURS PENTENCES EXPIENT EN PARTICULIER LEURS PROPRES FAUTES, ET TENDENT A L’AMENDEMENT DES MOEURS. AINSI QU’A LA PRATIQUE DE LA VERTU CHRETIENNE, EN SORTE QUE CE JUBILE HATE HEUREUSEMENT LE RETOUR UNIVERSEL DE TOUS AU CHRIST. DE PLUS IL FAUT DEMANDER PAR UNE PRIERE ARDENTE QUE LA FIDELITE DUE AU DIVIN REDEMPTEUR ET A LA SOCIETE FONDEE PAR LUI SOIT MAINTENUE PAR TOUS DANS UN ESPRIT IRREDUCTIBLE ET AVEC UNE REELLE VOLONTE : QUE LES DROITS TRES SAINTS DE L’EGLISE SOIENT TOUJOURS GARDES INVIOLABLEMENT CONTRE LES EMBUCHES, LES TROMPERIES ET LES MENEES DE SES ENNEMIS ; ET AUSSI QUE CEUX QUI NE CONNAITRAIENT PAS LA VERITE CATHOLIQUE OU QUI ERRENT EN DEHORS DU DROIT CHEMIN, Y COMPRIS CEUX QUI MEPRISENT ET BLASPHEMENT DIEU, SOIENT ECLAIRES DE LA LUMIERE D’EN HAUT ET TOUCHES PAR UNE GRACE IRRESISTIBLE, LES AMENANT A OBEIR AUX PRECEPTES DE L’EVANGILE ; QUE SOIT RETABLIE AU PLUS TOT PAR TOUTE LA TERRE ET SURTOUT DANS LES LIEUX SAINTS DE PALESTINE. UNE TRANQUILLITE SEREINE ET UNE PAIX STABLE ; QUE LES DIVERSES CATEGORIES DE CITOYENS, AYANT MIS FIN A LEURS HAINES ET A LEURS DISCORDES, S’ENTENDENT DANS LA JUSTICE ET DANS L’UNION FRATERNELLE QU’ENFIN LES MULTITUDES D’INDIGENTS OBTIENNET DE LEUR TRAVAIL LE MOYEN DE VIVRE HONNETEMENT, NON MOINS QUE LES SECOURS NECESSAIRES ET OPPORTUNS, PAR UNE LARGE CHARITE DES PLUS PRIVILEGIES DE LA FORTUNE »
 
« POUR TOUT DIRE, QUE LA PAIX TANT DESIREE REVIENNE DANS TOUTES LES AMES, DANS LES FAMILLES, DANS CHAQUE NATION, DANS LA COMMUNAUTE UNIVERSELLE DES PEUPLES : QUE CEUX QUI ‘SOUFFRENT PERSECUTION POUR LA JUSTICE’ (MATH. 5, 10) AIENT CETTE FORCE INVICIBLE, QUI, DES LES ORIGINES, PAR LE SANG DES MARTYRS FIT LA BEAUTE DE L’EGLISE : QUE LES ERRANTS, LES CAPTIFS, LES EXILES LOIN DE LEURS FOYERS, PUISSENT AU PLUS TOT REGAGNER LEUR TRES DOUCE PATRIE : QUE CEUX QUI SOUFFRENT AMEREMENT OBTIENNENT LE RECONFORT DES CONSOLATIONS CELESTES : QUE LA PURETE ET LA FORCE CHRETIENNE FLEURISSE LE FRONT DE LA JEUNESSE, ET QUE CELLE-CI RENCONTRE DANS L’AGE MUR ET DANS LE VIEILLESSE DES EXEMPLES LUMINEUX : QUE TOUS, ENFIN, JOUISSENT DE CETTE GRACE CELESTE, GAGE ET PREMISSES DE L’ETERNELLE BEATITUDE ».
 
Le livre du pélerin. Année Sainte MCML, Comité Central pour l’Année Sainte, Città del Vaticano 1949, Introduction.

Le Jubilé. Histoire et pratique


Qu’il nous soit permis de commencer cet opuscule, destiné à aider ceux qui voudront gagner l’indulgence du jubilé, par une citation de Bousset qui contient tout ce qu’il faut pour en faire connaître l’importance : « Le jubilé est une indulgence plénière d’autant plus certaine et d’autant plus efficace qu’elle est accordée par notre Saint-Père le Pape pour cause publique, avec une réflexion particulière sur les besoins de la chrétienté, et qu’elle est universelle : ce qui faisant un concours entier de tout le corps de l’Église à faire pénitence de ses péchés et à offrir de saintes et humbles prières en unité d’esprit, il se répand sur tous les membres particuliers de ce corps une grâce plus abondante à cause du sacré lien de la société fraternelle et de la Communion des Saints » (Instruction nécessaires pour le Jubilé). Nous en dirons l’origine, l’histoire, les conditions et privilèges, les fruits (A. Molien, Le Jubilé, Cerf, Paris, 1933, Introduction).

April 23, 2012

Holy Year Ends [H. H. Pope Pius XII]


Culmination of Holy Year - H.H. Pope Pius XI wearing his triple crown blesses the populace form balcony of St. Mary the Great


April 21, 2012

H. Thurston- The Holy Year of Jubilee [1900]

February 27, 2012

Presentation - Magnum Iubilaeum. Trinitati Canticum


The latest book published (Libreria Editrice Vaticana, 2007) by the Office for the Liturgical Celebrations of the Supreme Pontiff is Magnum Jubilaeum. Trinitati Canticum, which is a monumental and extremely accurate work (some kind of a “journal”) for Papal liturgical ceremonies for the Great Jubilee of the Second Millennium presided over by the Supreme Pontiff, Blessed John Paul II.


The preface, (also published on the website of the Office for the Liturgical Celebrations of the Supreme Pontiff, also in English) written by the former (the then) Papal Master of Ceremonies, Archbishop Piero Marini, is a theological and historical summary of the title.

Part I of the book (Celebrazioni e testi), preceded by two short commentaries about the chronology of the presented events, comprises the rubrics and nigrics of all liturgies (Vespers, Holy Masses, rites ad aperitionem Portarum Sanctarum, or ecumenical celebrations) celebrated in the preparation for and during the Great Jubilee of the Year 2000 (total of 26 formularies, incl. proper commentaries in chronological order).

Scientific, theological and historical studies form Part II of the title: 14 Articles discussing e.g. the symbols of the ceremonies or liturgical vestments and theological, pastoral and spiritual aspects of the Jubilee. One could say that in line with the “tradition” of the publications of the Office for the Liturgical Celebrations of the Supreme Pontiff, also “experiences” of the TV broadcasts are discussed.

The last but not least Part lists the Jubilee documents (6 in total), such as Apostolic Letter Tertio millennio adveniente, the bull Incarnationis mysterium, or the Calendar of the Holy Year 2000.

The indices (analytical, thematic and chronological, by content) are preceded by a small (more than 20 pages long) supplement: Journal of the Holy Year 1900 („Diario dell’Anno Santo del 1900”) by Nicola D’Amico, Papal MC (during the reign of Pope Leo XIII). Sadly, these are the only fragments of journals of former papal MCs published in the work. The deficiency is all the more visible, when compared to e.g. extraordinarily solemn Jubilee Year of 1925 presided over by Pope Pius XI.


Almost 1,200 pages also contain several dozen full-page images of liturgies of Anno Domini 2000 by blessed John Paul II (each duly described).

In technical terms, Magnum Jubilaeum does not diverge from the modern standards (also from Libreria Editrice Vaticana): good quality, thick matt paper, hardback with a dust jacket; the present volume is sewn and glued. The shortcoming may be size (and weight), which makes it impractical e.g. when travelling.

Ufficio delle Celebrazioni Liturgiche del Sommo Pontefice, Magnum Iubilaeum. Trinitati Canticum, Libreria Editrice Vaticana, Città del Vaticano 2007, pp. 1190.

Prezentacja - Magnum Iubilaeum. Trinitati Canticum


Ostatnią z wydanych (staraniem Libreria Editrice Vaticana w 2007 r.) przez Urząd Papieskich Celebracji Liturgicznych publikacją jest księga zatytułowana Magnum Jubilaeum. Trinitati Canticum stanowiąca monumentalny wręcz i wierny każdemu szczegółowi zapis (swego rodzaju „dziennik”) papieskich ceremonii liturgicznych związanych z Wielkim Jubileuszem Roku Pańskiego 2000, któremu jako Najwyższy Pasterz przewodził błogosławiony papież Jan Paweł II.


We wprowadzeniu (opublikowanym także na stronie internetowej Urzędu Papieskich Celebracji Liturgicznych, również w języku angielskim) napisanym przez byłego (ówczesnego) Mistrza Papieskich Ceremonii, abp. Piero Mariniego, znajdujemy teologiczno-historyczne podsumowanie opisywanego tytułu.

Pierwsza część publikacji (Celebrazioni e testi), poprzedzona przez dwa krótkie komentarze dotyczące przede wszystkim chronologii prezentowanych wydarzeń, obejmuje teksty rubryk i nigryk wszystkich liturgii (Nieszpory, Msze święte, ryty związane z otwarciem Portarum Sanctarum, czy celebracje ekumeniczne) sprawowanych w ramach przygotowania, jak i samego Wielkiego Jubileuszu Roku 2000 (łącznie 26 formularzy, wraz z odpowiednimi komentarzami, ułożonych chronologicznie).

Studia naukowe, teologiczne i historyczne stanowią część drugą omawianego tytułu: jest to 14 artykułów, w których omówione są m. in. aspekty symboliczne ceremonii, czy szat liturgicznych, jak i uwypuklone zostały aspekty teologiczne, pastoralne i duchowe Jubileuszu. Można powiedzieć, że zgodnie z „tradycją” publikacji opracowywanych przez Urząd Papieskich Celebracji Liturgicznych, omówione zostały także „doświadczenia” związane z przekazem telewizyjnym sprawowanych liturgii.

Ostatnia z głównym części książki zbiera dokumenty związane z Jubileuszem (łącznie sześć), takie jak m. in. List Apostolski Tertio millennio adveniente, bulla Incarnationis mysterium, czy sam Kalendarz Roku Świętego 2000.

Przed indeksami (analityczno-tematyczny oraz chronologiczny, sporządzony według układu treści zawartych w publikacji) zamykającymi omawiany tytuł, umieszczony został także niewielki (ponad dwudziestostronicowy) dodatek: Dziennik Roku Świętego 1900 („Diario dell’Anno Santo del 1900”) spisany przez Nicola D’Amico, papieskiego ceremoniarza (miało to więc miejsce za pontyfikatu papieża Leona XIII). Niestety, są to jedyne fragmenty dzienników dawnych ceremoniarzy papieskich opublikowane w prezentowanym dziele. Brak ten jest tym wyraźniejszy, gdy wziąć pod uwagę np. niezwykle solennie obchodzony Rok Jubileuszowy 1925 pod przewodnictwem papieża Piusa XI.


Na prawie 1200 stronach wydrukowano także kilkadziesiąt całostronicowych fotografii ukazujących liturgie sprawowane w ciągu Roku Pańskiego 2000 przez bł. papieża Jana Pawła II (każda fotografia posiada właściwy sobie opis).

Pod względem technicznym Magnum Jubilaeum nie odbiega od dzisiejszych standardów (można by powidzieć także – od standardów Libreria Editrice Vaticana), a więc: dobrej jakości, gruby, matowy papier, twarda obwoluta z luźną okładką; całość jednocześnie szyta i klejona. Mankament może stanowić objętość (a co za tym idzie, waga), która sprawia, że książka ta jest niepraktyczna np. w czasie podróży.

Ufficio delle Celebrazioni Liturgiche del Sommo Pontefice, Magnum Iubilaeum. Trinitati Canticum, Libreria Editrice Vaticana, Città del Vaticano 2007, pp. 1190.

November 15, 2011

[UCLSP] Mgr Nicola D'Amico - Diaro dell'Anno Santo del 1900


Lo studio dei Giubilei finora celebrati si rivela quanto mai interessante per i numerosi aspetti che essi comportano e per le informazioni che è possibile ricavare dai documenti. Frutto di una ricerca nell’Archivio dell’Ufficio delle Celebrazioni Liturgiche del Sommo Pontefice è stato l’incontro con il Diario dell’Anno Santo celebrato nel 1900, redatto da Mons. Nicola D’Amico, cerimoniere pontificio.

Dato l’interesse che possono suscitare le numerose informazioni, abbiamo ritenuto opportuno trascriverlo e collocarlo come appendice al presente volume. La trascrizione rispecchia fedelmente il manoscritto, anche nelle incertezze e negli errori di lingua italiana. Eventuali aggiunte esplicative sono collocate nel testo tra [...]. Non è segnalato il riferimento alle pagine del manoscritto originale. [...].

(a cura di M. Sodi)

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November 3, 2011

L’Année Sainte 1925


1925 restera l’un des points culminants du règne de Pie XI. De tous les jubilés, dont on a enregisté les fastes depuis Boniface VIII, celui-ci marque, sans aucun doute, comme l’un des plus complètement réussis. Il ne faut rien moins qu’un in-quarto de mille deux cents pages pour en noter la Cronistoria, les statistiques, les actes officiels. Un million de pèlerins, de toutes langues et de toutes nations, sont venus s’agenouiller aux pieds du Père commun et de l’unique Pasteur. Six grandes canonisations furent les principales étapes de cette année jubilaire, dont aussi l’Exposition Missionnaire présenta une continuelle Épiphanie. La chrétienté du Moyen âge, la Rome de la Renaissance elle-même ne connurent de fêtes ni plus belles, ni surtout plus universelles. En l’an de grâce 1925, sous le Pontificat du glorieux Pie XI, l’Église est apparue, aux yeux du monde étonné, plus forte et plus vivante que jamais.

Le 24 décembre 1924, à la vigile de Noël, le marteau d’or du Souverain Pontife ouvrit donc cette Porte Sainte, d’où couleraient à flots le pardon et les indulgences célestes, jusqu’à ce que, l’année suivante, Pie XI, de sa truelle à manche d’ivoire, l’eût murée à nouveau pour un quart de siècle. Qui narrera ces splendeurs romaines, où souffle un air supérieur, où se déploie une effervescence de Pentecôte? A ces heures-là, l’Église, rajeunissant comme l’aigle, a plus sensiblement et invinciblement conscience de son origine, de sa maission, de sa vitalité divines.

Il faut avoir vu, à Saint-Pierre, le cortège pontifical se dérouler, comme un ruban chatoyant, pendant près de deux heures, avec les représentants d’Ordres monastiques, les chanoines, les camériers de cape et d’épée, les auditeurs de Rote, les pénitenciers, les évêques en mitres blanches, le long sillage écarlate des cardinaux... Ecco il Papa! Enfin les trompettes d’argent retentissent, un tonnerre d’acclamations se déchaîne au seuil de la Basilique; et traversant un flot de soleil, qui tombe obliquement de la coupole, Pie XI, tiare en tête, enveloppé d’une ample chape d’or, se détache, pâle d’émotion, sur le haut dossier rouge de la Sedia gestatoria, s’acheminait lentement, aux épaules de vingt sediari en livrées de brocart, vers l’autel de la Confession, où scintillent quatre-vingt-neuf veilleuses autour du tombeau de l’Apôtre.

Adossée à l’un des immenses piliers de la coupole de Michel-Ange, la vénérable et populaire statue de saint Pierre, à la barbe crépue, et dont le pied s’offre au baisement des fidèles innombrables qui y défilent depuis le VIe siècle, a revêtu, pour la circonstance, ses ornements d’apparat. Une immense chape l’entoure, et sa figure de bronze bruni prend une expression saisissante sous la tiare lourde de pierres précieuses. Entre deux cires épaisses et coloriées, qui brûlent, le Chef des Apôtres, gravement assis dans sa chaire, deux doigts de la main droite levés pour bénir et les autres doigts refermés sur les clefs symboliques, regarde passer le triomphal cortège de son deux cent soixante-cinquième successeur; et lorsque soudain leurs yeux se rencontrent, Pierre se reconnaît avec fierté en Pie XI, vicaire du Christ aujourd’hui exactement comme il le fut lui-même le premier, il y a dix-neuf cents ans!

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R. Fontenelle, Sa Sainteté Pie XI, Paris 1930, p. 41-43