January 6, 2014
Les Cérémonies de la Béatification et de la Canonisation
August 31, 2013
Canonisationes et Beatificationes - Varia
August 25, 2013
Sainte Jeanne d'Arc - Beatification et Canonisation
August 13, 2013
The canonisation of the Uganda Martyrs
August 7, 2013
Triduum de saint Pie X à Sainte-Marie-Majeure
Au soir de ce 30 mai 1954, la ville de Rome fit à saint Pie X un triomphe comme elle n’en vit jamais de plus imposant. Un grand cortège d’hommes et de jeunes gens conduisit la châsse vénérée, de Saint-Pierre à Sainte-Marie-Majeure, traversant la capitale au milieu d’un immense concours de peuple, dont l’unanime ferveur était émouvante. Ce fut bien, comme dans les premiers siècles, la canonisation par acclamation populaire. A la nuit tombée, la châsse arriva sur l’Esquilin. Dans la basilique illuminée, les cardinaux l’ont reçue et accompagnée à l’autel. On reconnaît, de gauche à droite, les Cardinaux Gerlier, Aloisi-Masella, Micara, Van Roey, Tedeschini, Agagianian, Roncalli et Feltin. Pendant trois jours, eurent lieu des cérémonies solennelles, puis, jusqu’à la fin de la semaine, un mouvement incessant de foules pieuses : l’Année Mariale a atteint là son sommet.
P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 151
August 6, 2013
La châsse de saint Pie X à l’autel papal
Après la Canonisation, la châsse de saint Pie X fut exposée devant l’autel papal, où il avait célébré la messe, au-dessus de la tombe du premier saint pape, dont la Confession n’a sans doute jamais été si triomphante. Les cents lampes qui brûlent sans cesse auprès de saint Pierre honorent aujourd’hui son 258e successeur inscrit à sa suite sur le catalogue des saints. Les fleurs s’ajoutent aux lumières.
Le Cardinal Tisserant célèbre la messe de la Chapelle Papale du 30 mai 1954. La foule entoure l’autel. Du balcon de Saint Véronique pend l’étendard qui représente le miracle dont fut gratifié l’avocat François Belsani, de Naples, qui était mourant d’un cancer au poumon et fut instantanément guéri, le 26 août 1952. Vis-à-vis est le tableau du miracle d’une sœur de Saint-Vincent de Paul guérie le 14 février de cette même année 1952. Ce sont ces deux nouvelles guérisons survenues après la béatification et reconnues miraculeuses, qui ont permis la canonisation.
P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 151
August 5, 2013
Chapelle papale en l’honneur de saint Pie X
Au lendemain du 29 mai, Son Eminence le Cardinal Doyen du Sacré Collège, Eugène Tisserant, au nom du Saint Père et en sa présence, célébra la messe pontificale à l’autel papal. La foule, l’illumination, les chants firent de cette cérémonie une incomparable splendeur. Voici le cortège papal quittant la basilique Saint-Pierre, pour se rendre à la loggia extérieure, d’où le Souverain Pontife donnera la Bénédiction aux fidèles qui n’ont pu pénétrer dans le vaste édifice. Dehors, dedans, le spectacle est grandiose, évocateur des plus hautes pensées. La foule acclame le Vicaire de Jésus-Christ, s’incline sous sa main bénissante. Les cœurs sont saisis, les yeux sont baignés de larmes. Les âmes désirent la sainteté ou se convertissent. Les trompettes d’argent jouent l’Hymne papal de Gounod et ne dominent pas toujours la tempête d’applaudissements. On pense à la béatitude éternelle, aux fêtes du Ciel
P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 150-151
August 4, 2013
Le « Veni Creator » de la canonisation
Pour la canonisation de saint Pie X, l’affluence s’annonçait telle qu’il fallut prévoir la cérémonie dans ce « plus grand » Saint-Pierre, que donne la place. Le trône papal est dressé devant la porte centrale de la basilique, dans laquelle aura lieu, le lendemain, une Messe cardinalice en présence du Pape. Le point culminant de la cérémonie est assurément le moment où la formule solennelle est prononcée : « En l’honneur de la Sainte et Indivisible Trinité, pour l’exaltation de la foi catholique et pour l’accroissement de la religion chrétienne, par l’autorité de N. S. Jésus-Christ, des bienheureux Apôtres Pierre et Paul et la Nôtre ; après une mûre délibération et ayant souvent imploré le secours divin, de l’avis de nos vénérables frères les Cardinaux de la Sainte Eglise Romaine, les Patriarches, Archevêques et Evêques présents dans la ville, Nous décrétons et définissons Saint et Nous inscrivons au catalogue des Saints le bienheureux Pie X, confesseur. » Mais, l’instant d’auparavant est le plus émouvant. Le Souverain Pontife s’est agenouillé et avec lui, l’immense foule prie en silence. Ce silence pieux, fervent est d’une indicible solennité, après quoi, le Veni Creator est entonné et tous se relèvent en attendant de pouvoir applaudir et rendre grâces par le chant du Te Deum.
P. Pfister, Pages de Rome Immortelle, Arthaud 1954, p. 150
July 18, 2013
Gemma Galgani - Beatification and Canonisation
August 13, 2012
Des oblations présentées au Souverain Pontife à l’occasion de la canonisation des bienheureux et de leur sens mystique
August 5, 2012
Canonizzazione - Don Bosco, Nicolò de Flue, Maria Goretti, Pio X
March 19, 2012
Sainte Thérese de l’Enfant-Jésus et la Chapelle Papale [beatification et canonisation]
(D’apres la Semaine Religieuse de Bayeux et Lisieux, et plusieurs témoins.)
Elle a vraiment laissé, dans l’âme de ceux qui en furent les heureux témoins, une impression profonde, ineffaçable, et par-dessus tout réconfortante, cette spelndide manifestation mondiale du 17 mai, en l’honneur de notre nouvelle Sainte : Soeur Thérèse de l’Enfant-Jésus ! Oui, c’est de tous les continents, de tous les pays d’Europe, de toutes les provinces de France que l’on est accouru vers la Ville Eternelle ; et, en ce dimanche d’apothéose, ils étaient plus de 150.000 à vouloir entrer dans la Basilique de Saint-Pierre, la plus grande du monde, qui, malgré ses colossales dimensions, ne peut guère contenir que 50.000 personnes.
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| Sainte Thérese de l’Enfant-Jésus et la Chapelle Papale [beatification et canonisation] |
Le soleil voulut être de la fête et brilla d’un éclat magnifique. Toutes les maisons de l’historique et populaire quartier du Borgo, qui environne immédiatement le Vatican, avaient leurs façades pavoisées de draperies ; les encadrements des fenêtres étaient fleuris de roses écarlates, de ces roses que Soeur Thérèse affectionnait tant !
Dans Saint-Pierre, où de grandes tentures tamisent l’éclat de la lumière qui pénètre à flots par les baies géantes, les pèlerins sont entassés. L’illumination de la Basilique n’avait jamais atteint, paraît-il, une splendeur pareille (le soir, sur la place Saint-Pierre et aux alentours immédiats, plus de 500.000 personnes contemplèrent le féerique embrasement de l’imposante Basilique. Un désir personnel du Souverain Pontife avait motivé cette illumination extérieure qui ne s’était vue depuis 1870). A gauche et à droite de la Confession, deux grandes toiles représentent les miracles de la nouvelle Sainte. Sous la coupole, on avait installé quatre puissants « mégaphones », qui, reliés électriquement à un microphone très sensible, installé à proximité du Pape, projetèrent la voix renforcée du Saint-Père aux quatre coins de l’immense Basilique.
Cependant la procession se forme et s’organise dans la chapelle Sixtine et dans les vastes appartements du Palais pontifical ; les cloches s’ébranlent en accents joyeux, et le cortège incomparable, franchissant le seuil de Saint-Pierre, s’avance entre les Gardes palatins, l’arme au pied. On distingue, minuscules, les taches claires des bannières et des croix ; et le défilé commence, composé de 33 Cardinaux, de plus de 200 Archevêques et Évêques, précédés d’un innombrable clergé.
Pendant que l’étendard de Thérèse traversa la Basilique, ce furent des acclamations frénétiques et des supplications émouvantes. Sur la passage du Saint-Père, les applaudissements retentirent de nouveau, roulant en tonnerre, sous les caisson dorés.
Il était 10 h. ½ environ, quand Mgr Sébastiani, Secrétaire des Brefs aux Princes, prononça la solennelle invitation : « Assurgite igitur : Petrus per Pium locuturus est. Levez-vous tous : Pierre va parler par la bouche de Pie. » Alors, devant les Cardinaux et les Evêques debout, S. S. Pie XI, assis, mitre en tête, docteur de l’Eglise universelle, prononça la formule rituelle « déclarant Sainte la Bienheureuse Thérèse de l’Enfant-Jésus, et décidant que, chaque année, le jour de sa naissance (au ciel), c’est-à-dire le 30 septembre, sa mémoire sera pieusement rappelée par l’Eglise universelle ».
Nous ne pouvons ici raconter tous les détails de l’imposante cérémonie, ni exprimer l’émotion ressentie au fond de nos coeurs en entendant, au Confiteor, le Vicaire de Jésus-Christ nommer l’humble Vierge Thérèse, après es saints Apôtres Pierre et Paul, puis en écoutant la si touchante Homélie du Souverain Pontife après le chant de l’Evangile.
Ce sont là des impressions qui ne s’effaceront jamais...
[Au moment précis où le Saint-Père terminait cette Homélie, quelques roses – émouvant symbole – se détachant d’un lampadaire, vinrent tomber doucement aux côtés du Pontife.]
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Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus.
February 27, 2012
Petit Bollandistes - Des solennités d’une canonisation, et des dépenses qu’elles exigent [1876]
Dans le consistoire secret, c'est le Pape qui traite de la béatification ou de la canonisation, à la tête du collége entier des cardinaux. Le secrétaire a soin de distribuer auparavant quelques feuilles imprimées qui contiennent un abrégé de la vie des personnes proposées, avec une courte énumération de leurs vertus et de leurs miracles. Le président de la Congrégation des Rites fait son rapport en peu de mots, et chacun des prélats donne son avis. Dans le consistoire public, outre le sacré Collége et tous les évêques, on convoque les consulteurs et les officiers de la Congrégation des Rites, les protonotaires, les auditeurs de la chambre apostolique, les avocats consistoriaux, le gouverneur de Rome, les ambassadeurs des princes catholiques, et les députés des villes du domaine pontifical. Dans cette assemblée nombreuse, un des avocats consistoriaux fait une harangue détaillée sur les mérites du serviteur de Dieu dont la sainteté doit être déclarée. Ce discours occupe toute la séance ; et quand on canonise plusieurs Saints à la fois, on tient pour chacun un consistoire public. Le troisième, qu'on appelle semi-public, n'est composé que des cardinaux et des évêques qui se trouvent alors à Rome. Le Saint-Père demande tour à tour le suffrage des prélats; ils prononcent chacun un petit discours qui contient quelques maximes générales sur les vertus ou miracles dont ils se servent pour appuyer leur avis.
C'est le Pape qui désigne l'église qu'il a choisie pour les cérémonies d'une béatification ou canonisation; c'est pour l'ordinaire dans la basilique du Vatican qu'elles sont célébrées. L'usage s'est établi très-sagement d'en faire plusieurs à la fois : on observe, en nommant ces nouveaux Saints dans les prières ou les décrets, les degrés de la hiérarchie ecclésiastique; et quand les dignités sont égales, on suit le droit de l'ancienneté.
Tout l'appareil de la fête commence par une procession solennelle où l'on déploie pour la première fois la bannière des nouveaux Saints qu'on va béatifier ou canoniser. Le Pape, assis sur son trône dans la basilique, reçoit les hommages ordinaires de sa cour. Le maître des cérémonies conduit ensuite aux pieds de Sa Sainteté le procureur de la cause et l'avocat consistorial, qui demandent la béatification ou la canonisation.
Alors le secrétaire des brefs ordonne à l'assemblée de joindre ses prières à celles du Saint-Père, et l'on chante les Litanies. La même demande se fait une seconde fois, et l'on chante l'hymne Veni Creator. Enfin, après la troisième instance de l'avocat, le même secrétaire déclare que c'est la volonté du Pape d'y procéder sur-le-champ. L'avocat en requiert des lettres apostoliques en bonne forme ; Sa Sainteté les accorde, et le plus ancien des protonotaires ayant pris à témoin toute l'assemblée, on entonne le Te Deum. Dans l'oraison qui suit, dans la confession que chante le diacre officiant, dans l'absolution que donne le Pape, les noms des nouveaux Saints sont récités avec les autres, et la messe solennelle est célébrée par le souverain Pontife en leur honneur.
Le décret de canonisation est conçu en ces termes : « A la gloire de la très-sainte Trinité, pour l'exaltation de la foi catholique et l'accroissement de la religion chrétienne ; en vertu de l'autorité de Jésus-Christ, des saints apôtres saint Pierre et saint Paul, et de la nôtre ; après une mûre délibération et de fréquentes invocations de la lumière céleste, du consentement de nos vénérables frères les cardinaux, patriarches, archevêques et évêques présents à Rome, nous déclarons que les bienheureux N. N. sont Saints, et nous les inscrivons, comme tels, dans le catalogue des Saints. Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il ». Tandis qu'on chante le symbole à la messe pontificale, il se fait des offrandes particulières. Un cardinal évêque présente deux cierges ; il est accompagné d'un orateur qui porte un cierge d'une main, et de l'autre une corbeille dorée qui renferme deux tourterelles.... Un cardinal-prêtre offre deux grands pains, l'un argenté, l'autre doré ; l'orateur qui le suit porte un cierge et deux pigeons blancs, dans une corbeille argentée.... Un cardinal-diacre apporte deux vases pleins de vin, l'un doré, l'autre argenté ; l'orateur offre un cierge et une corbeille peinte pleine de petits oiseaux de toute espèce. On attache un sens mystique à ces offrandes, et l'on peut en voir diverses explications dans Ange de Roca, Jean-Baptiste Malais et autres.
Avec tant de formalités et de procédures juridiques, il serait impossible de parvenir sans frais à la canonisation d'un Saint : les dépenses sont grandes, il faut en convenir; mais c'est un frein nécessaire pour réprimer mille demandes indiscrètes dont l'Église romaine serait accablée. Loin de regarder ces contributions avec des yeux avides, on voit au contraire depuis longtemps la cour pontificale travailler efficacement à la réduction de ces droits, qu'elle ne peut retrancher entièrement à ses officiers.
Dans les informations, les juges n'ont jamais aucun salaire ; ceux des notaires greffiers sont taxés pour chaque feuille de grosse, et on a réglé jusqu'au nombre de mots et de syllabes qu'elles doivent contenir. Le promoteur, pensionné par le Pape, a de plus pour son honoraire un ducat d'or par chaque séance ; les procureurs, les avocats consistoriaux, et les imprimeurs, sont taxés de môme. Le sous-promoteur a pareillement sa rétribution fixe de trente ducats par chaque doute.
Les cardinaux et les consulteurs ne reçoivent plus de présents; on leur donne seulement un portrait du Saint, on leur fournit en argent la chape de camelot rouge qui leur est due, comme le rochet, le surplis ; et les livrées aux autres prélats, officiers et domestiques de la cour du Pape.
On donne à la sacristie du Vatican 500 ducats pour une béatification, 1,000 pour une canonisation, des présents aux avocats consistoriaux, aux secrétaires des brefs, et à d'autres. Mais pour éviter l'embarras inséparable de ces distributions, on en charge un homme de confiance, qui sait les droits et les usages.
Il faut payer les tapisseries, les échafauds et les peintures dont l'église est ornée le jour de la fête : les principales vertus et les miracles les plus éclatants y sont représentés. Les tableaux sont dévolus au chapitre du Vatican, de même que tous les restes d'une multitude infinie de bougies, qu'il faut prodiguer pour l'embellissement de la basilique ; on fournit encore tous les ornements qui servent à la messe pontificale : ils doivent être précieux, et le Saint-Père en fait présent à quelque église de Rome. Enfin, on orne splendidement la confession des saints Apôtres. La pompe d'un si beau jour exige qu'on répande l'or et l'argent à pleines mains : d'ailleurs, avant d'y parvenir, il faut plusieurs années de procédures qui précèdent le jugement définitif; les travaux de ceux qu'on emploie pour les dresser méritent une honnête récompense. On peut hardiment défier la malignité la plus envenimée de trouver aucun gain sordide, aucune trace de monopole, aucun trait d'avarice, dans toutes ces dépenses. La somme est grande, il est vrai; mais si l'on considère la multitude des formalités, la longueur des procès, et l'éclat qu'il faut donner à la solennité, on trouvera qu'elle n'est pas excessive.
January 9, 2012
J. Cyrankowski - Kanonizacja św. Andrzeja Boboli
Pospieszyli więc Polacy w pielgrzymce liczebnością przewyższającej wszelkie oczekiwanie ku Wiecznemu Miastu. Dzienniki podawały liczbę pielgrzymów polskich na osiem tysięcy. Dzięki zapobiegliwości konsulatu polskiego w Rzymie, zarezerwowano w bazylice Świętego Piotra dla Polaków dogodne miejsca w lewej nawie aż do konfesji, czyli ołtarza Świętego Piotra.
Rankiem 17 kwietnia trzeba było wraz ze słońcem wstać, by odprawiwszy Mszę świętą spieszyć do Świętego Piotra. Doświadczeni bowiem bywalcy podobnych uroczystości twierdzili, że należy dość wcześnie stawić się w bazylice, by uzyskać miejsce, z którego by można śledzić uroczysty przebieg aktu kanonizacji, a choćby zobaczyć papieża z bliska.
Istotnie. Uroczystość kanonizacji miała się rozpocząć o godzinie ósmej piętnaście, a o godzinie siódmej bazylika już zapełniła się dziewięćdziesięciotysięcznym tłumem wiernych. Wpuszczano tylko z biletami i tylko na miejsca oznaczone na bilecie. Porządek wzorowy, a mimo to, zaczyna się robić ciaśniej. Niebawem było tak ciasno, że prawie ruszyć się nie można. Gwardziści papiescy, Szwajcarzy w hełmach i z halabardami zadają sobie dużo trudu, by utrzymać porządek.
Czas płynie powoli. Tłumy trwają w oczekiwaniu. Tu i ówdzie ktoś słabszy mdleje. Pomoc medyczna działa jednak sprawnie.
Punktualnie o oznaczonej godzinie wkracza do bazyliki procesja, składająca się z przedstawicieli duchowieństwa i organizacji czterech większych bazyliki rzymskich: Świętego Piotra, Świętego Jana na Lateranie, Matki Boskiej Większej i Świętego Pawła za Murami. Równocześnie wnętrze bazyliki rozbłyska powodzią świateł z niezliczonych żyrandoli kryształowych, porozwieszanych w bardzo gęstych odstępach od sufitu aż do posadzki. Wspaniała czerwień adamaszkowych makat zdobnych w złotą lamę i pokrywających każdą wolną płaszczyznę wnętrza nabiera szczególnego wyrazu: rzekłbyś, jeżeli nie same niebo, to chyba przedsionek nieba stanowi ta bazylika, tak pięknie przystrojona.
Godzina dziewiątka. Wśród niemilknących oklasków i nieopisanego entuzjazmu prowadzą do bazyliki chorągwie z wizerunkami trzech błogosławionych, którzy mają być kanonizowani, a więc: Hiszpana Salvatore da Horta, Włocha Giovanniego Leonardiego i naszego Andrzeja Bobolę. Na jednej stronie olbrzymiej chorągwi przedstawiony był w ornacie czerwonym z palmą męczeństwa w ręce, a na odwrocie w czasie męczeństwa, kiedy Kozacy zrywali zeń suknię kapłańską. Trudno było się oprzeć wrażeniu, że razem z tą chorągwią Święty sam wszedł do bazyliki. Rozrzewnienie maluje się na twarzach Polaków.
Chwilę trwamy tak w skupieniu. Wzdłuż prawej strony nawy środkowej rozlokowało się około ośmiu tysięcy dziewcząt z włoskiej Akcji Katolickiej, wszystkie w bieli, w welonach. Pośrodku nich dyrygent kierujący śpiewem tej tysięcznej rzeszy, wykonującej z podziwu godną karnością śpiew psalmów i śpiewającej choraliter Credo. W przerwie między jednym a drugim psalmem wzbija się z miejsca, gdzie stoimy my, Polacy, gromkie Boże coś Polskę z niezrównaną mocą i przedziwną zgodnością pod kopułę Świętego Piotra, a stamtąd tony zdają się spływać na całą bazylikę, głosząc radość Polaków z przypadającej im dziś chwały! Jeszcze jeden chorał łaciński „białego” chóru, a z naszej strony po bazylice idzie pieśń Zmartwychwstania Wesoły nam dzień dziś nastał. Słowa tej pieśni, tu i w tym miejscu, nabierają szczególnej wymowy. Śpiewając je, wiemy, iż wyśpiewujemy swoją podziękę Bogu za zmartwychwstanie Ojczyzny naszej, tu w stolicy chrześcijaństwa, skąd w czasach niewoli płynęły do nas słowa pociechy i zachęty do wytrwania. Dziś stanęliśmy tu jako wolni synowie wolnej Polski, by być świadkami triumfu naszego Męczennika, który tej wolnej, zmartwychwstałej Polsce zapragnął patronować!
Jeszcze nie przebrzmiało echo radosnego „Alleluja”, gdy u wejścia zerwała się burza oklasków, coś jak iskra elektryczna przeszło przez tłumy. Z balkonu nad wejściem do bazyliki zabrzmiały fanfary! Nie ulega wątpliwości: papież wkroczył do bazyliki. Powoli, majestatycznie posuwa się orszak papieski: księża świeccy i zakonni, biskupi i kardynałowie, przyboczna gwardia papieska we wspaniałych mundurach, wreszcie ponad głowami sedia gestatoria z papieżem. Ubrany jest w złotą kapę i mitrę biskupią. Spodziewałem się, ze względu na podeszły wiek Ojca Świętego, zobaczyć postać dostojną, ale przytłoczoną wiekiem. Nie! Majestat i powaga, a zarazem serdeczna tkliwość szła od papieża, który to w tę, to w tamtą stronę kreślił znak krzyża ręką jeszcze sprawną, o ruchach płynnych, dostojnych, a w którą stronę się obróci, tym głośniejsze się odzywają brawa, tym radośniejsze okrzyki różnojęzyczne: „Eviva, vive le papa!” Najgłośniej chyba, już nie wołają, ale krzyczą wprost Polacy „Niech żyje!”. „Mamy do tego prawo, to nasz, polski papież!” – tłumaczy ktoś z boku. I jeszcze głośniej, jeszcze serdecznie wołamy, skoro widzimy, że papież, okrążając konfesję Świętego Piotra prawą stroną, w naszą stronę kreśli wyraźny krzyż. „Zauważył nas!”, „Niech żyje!”
Papież zasiada na tronie przed wielkim ołtarzem i odbiera hołd kardynałów i biskupów.
Rozpoczyna się akt kanonizacji. Dzięki megafonom rozmieszczonym w bazylice słyszymy każde słowo. Ktoś życzliwy z otoczenia radzi mi umieścić się wysoko na balustradzie. Doskonale ogarniam z tego punktu obserwacyjnego trzy czwarte całej bazyliki, a przede wszystkim widzę papieża na tronie i śledząc cały tok odbywających się ceremonii, z wdzięczności informuję otoczenie moje, objaśniając, co widzę. A więc: przystępuje do tronu papieskiego adwokat konsystorski, który w imieniu zakonu ojców jezuitów, którego błogosławiony Andrzej był członkiem, oraz w imieniu całego kraju polskiego, prosi Ojca Świętego o wyniesienie błogosławionego Andrzeja Bobolę i dwóch dalszych błogosławionych na ołtarze. Ojciec Święty odpowiedział na to, że przede wszystkim należy się modlić, aby Bóg w tak ważnej sprawie udzielił swej pomocy. Śpiewa się wiec litanią do Wszystkich Świętych. Gdy adwokat ponownie prosi papieża, Ojciec Święty przez usta sekretarza brewe papieskich odpowiada, że należy się jeszcze usilniej modlić, śpiewa się więc Veni Creator, a gdy adwokat po raz trzeci ponawia swą prośbę, Ojciec Święty oznajmia, że orzeka niniejszym uroczyście, iż błogosławiony Andrzej Bobola ma zostać wpisany do katalogu świętych i podaje dzień 16 maja jako dzień jego święta. Uroczyste Te Deum, odśpiewane przez słynny na całym świecie Chór Sykstyński pod dyrekcją Lorenzo Perosiego, stanowiło podziękowanie za akt kanonizacji, po czym diakon zaintonował wezwanie: „Ora pro nobis Sancte Andrea!” – a papież zaśpiewał modlitwę do świętego Andrzeja Boboli, po odśpiewaniu przez diakona Confiteor papież udzielił błogosławieństwa apostolskiego wraz z odpustem zupełnym, które przyjęliśmy głęboko pochyleni, gdyż uklęknąć nie można było z powodu szczupłości miejsca. Na tym zakończył się uroczysty akt kanonizacji Adrzeja Boboli i Giovanniego Leonardiego oraz Salvatore da Horta. Andrzej jako męczennik kanonizowany był na pierwszym miejscu.
Uroczystą Mszę świętą papieską celebrował kardynał dziekan. Podczas Ofiarowania przedstawiciele narodów, które prosiły Ojca Świętego o kanonizację swych świętych, a więc Polacy, Włosi i Hiszpanie, składają papieżowi w podzięce tradycyjne: dwie świece woskowe, dwa chleby, dwie małe baryłki wina (każdy z tych przedmiotów jest pozłacany lub posrebrzany na przemian), a nadto dwie synogarlice, dwa gołąbki i klatkę z licznymi ptaszkami, które mają symbolizować cnoty Świętego.
Głębokie wrażenie czyniła na obecnych chwila Podniesienia, kiedy papież klęczał zatopiony w adoracji, a z chóru odezwały się dźwięki srebrnych trąb. Gdy Msza święta się skończyła, zasiadł papież na sedia gestatoria i kierował się ku wyjściu, poprzedzany długim orszakiem kardynałów i biskupów, wśród których rozpoznajemy ku swej radości naszych arcypasterzy Polaków, a więc jest to imponujący swą postawą biskup ordynariusz chełmiński ks. doktor Stanisław Wojciech Okoniewski, o którego pytają Polacy z innych diecezji, co to za biskup, a my tłumaczymy z dumą, że to nasz, z Pelplina, biskup morski.
Zbliża się papież. Tym razem okrąża konfesję z naszej strony, przesuwa się więc sedia tuż obok nas, może na dziesięć kroków. Doskonale widzimy papieża i malujące się na jego obliczu, jakby z tamtego świata, radosne wzruszenie. Ale bo też wołaliśmy jak tylko nas było stać radośnie, czule: „Ojcze nasz święty”, „Papieżu Polski”, „Niech żyje!”. Sedia kilkakrotnie przystanęła, my wiwatowaliśmy ze łzami w oczach, papież błogosławił, rozwierał ramiona jak do uścisku, kocha nas zawsze tak samo „il papa pollacco”.
Za orszakiem papieskim tłumy wyległy na plac przed bazyliką, a tam już morze głów falowało od rana. Do bazyliki wpuszczono bowiem tylko za biletami, jak wspomniałem, niebywałą dotąd liczbę dziewięćdziesięciu tysięcy ludzi, a na placu pozostałą reszta, którą liczono na trzysta tysięcy, do tego wszystkie przylegające do placu Świętego Piotra ulice czerniły się od tłumów, wyczekujących uroczystego błogosławieństwa Urbi et orbi.
Istotnie, po krótkim oczekiwaniu rozwarły się drzwi balkonu nad wejściem do bazyliki, zatrzepotała radośnie chorągiew zwieszająca się z balkonu, a przedstawiająca wszystkich trzech kanonizowanych, pojawiły się wachlarze ze strusich piór, a w pośrodku nich błysnęła tiara – okrzyki stojących opodal Włochów radosne: „Eccolo, eccolo!”, „Papa!” i z megafonów zabrzmiały poprzez plac słowa błogosławieństwa odpustu zupełnego, pochyliły się głowy, zgięły kolana… Pamiętam. Było to też w pierwsze święto Wielkanocy, gdy za pośrednictwem radia wysłuchałem, klęcząc, błogosławieństwa papieskiego. To nie to samo. Błogosławieństwo tak, ale ten nastrój uroczysty, tu, na placu, w Rzymie samym, patrząc na rękę, która kreśli znak krzyża, to nie to samo!
To jeszcze nie koniec!
Wieczorem cała bazylika Świętego Piotra i kolumna na placu przed bazyliką tonęła w świetle tysięcy lamp, które ze wspaniałej bazyliki uczyniły bajkowe zjawisko. Napatrzeć się nie można było.
Dobrze tak!!! Niech ten największych w dziejach Kościoła męczennik cieszy się z tych tak czysto ludzkich i zewnętrznych, ale jakże szczerych objawów czci. Niech pamięta świat cały dzień jego kanonizacji.
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J. Cyrankowski, Kanonizacja świętego Andrzeja Boboli, [w:] J. Poplatek, Św. Andrzej Bobola. Łowca dusz, Sandomierz 2007, s. 203-208.
June 28, 2011
Canonization and Beatification
June 22, 2010
The Canonization of Pope Pius X - Video and photos
May 5, 2010
Z "Liturgiki" ks. Jougana
1. Godność i władza papieża. Na szczycie całej hierarchii kościelnej stoi papież czyli biskup rzymski. Jest on widomą głową katol. Kościoła, namiestnikiem na ziemi Chrystusa Pana, następcą św. Piotra na stolicy rzymskiej i w naczelnym urzędzie pasterskim. Jemu tedy przypada pierwszeństwo w Kościele (prymat) tak co do godności, jak co do władzy. Zowie się przeto Ojcem św. (= łać. Papa, stąd „papież”), Najwyższym Kapłanem, Pasterzem pasterzy, Sługą sług Bożych. Stolica jego rzymska zowie się Stolicą Apostolską czyli Stolicą św., gdyż w Rzymie św. apostoł Piotr obrał stałą siedzibę, tu założył swą stolicę czyli katedrę pierwszorzędną i tu pierwszy sprawował urząd biskupi, a tak Rzym, jako stolica biskupia głowy Kościoła i namiestnika Chrystusowego, stał się ogniskiem chrześcijaństwa dla całego świata. Oznaką zewnątrzną najwyższej władzy papieża w Kościele katol. Jest tyara, t. j. zdobne potrójną koroną okrycie głowy, u góry półkoliste z krzyżem u wierchu, od dołu zaś mające dwie wstęgi spadające na plecy podobnie jak przy infule. Wkłada ją papież na głowę podczas ważnych uroczystości. Trzy korony są znamieniem trzech godności połączonych w jednej osobie: biskupa, patryarchy i papieża. Wyrażają też one władzę papieża nad całem obcowaniem Świętych, złożonem z wiernych na ziemi, dusz w czyścu i Świętych w niebie; lub też najwyższy jego potrójny urząd: nauczycielski, kapłański i pasterski.
2. Wybór papieża. Po sprawdzeniu urzędowem śmierci papieża, co obwieszcza Rzymowi wielki dzwon na Kapitolu, kardynał – kanclerz każe zniszczyć pierścień papieski, tak zw. pieczęć Rybaka, na znak, że władza papieża ze śmiercią już się skończyła. Po pogrzebie zmarłego papieża odbywa się za jego duszę 9 – dniowe nabożeństwo żałobne. Po skończeniu nabożeństwa kardynał – dziekan, to zn. Najstarszy godnością kardynał, zwołuje całe kollegium na konklawe (concláve) dla wyboru nowego papieża. Przez konklawe rozumie się jużto zgromadzenie kardynałów na ten wybór już to budynek,w którym się wybór odbywa. W takim budynku urządza się dla każdego kardynała oddzielne cele z małem oknem na wewnątrz gmachu, gdyż frontowe okna i drzwi (prócz wejścia jednego, gdzie czuwa straż wojskowa a od którego klucz zostaje w ręku gubernatora czyli zarządcy konklawe), są szczelnie zamurowane dla zapobieżenia jakiemukolwiek wpływowi zewnątrznemu. Pożywienie podają kardynałom przez otwór, wybity w murze. Po Mszy św. odprawianej przez kardynała – dziekana, podczas której inni przystępują do Komunii św., rozpoczyna się wybór. Odbywa się on w ten sposób, że począwszy od najstarszego wiekiem wszyscy kardynałowie składają do kielicha kartki z napisem wybranego. Potem oblicza się głosy, a ten kto ma zostać papieżem, musi otrzymać dwie trzecie wszystkich głosów. Jeśli się okaże, że tej liczby nie otrzymał, pali się kartki, a dym wychodzący rurą oznajmia ludowi, czekającemu przed konklawe, że wyboru jeszcze nie dokonano. Tak powtarza się wybór, aż któryś z kardynałów otrzyma potrzebną ilość głosów.
Skoro to nastąpi, pytają go, czy przyjmuje wybór. Jeśli się zgodzi podaje imię, które chce przyjąć jako papież, przywdziewa szaty papieskie i zasiadłszy na tronie odbiera hołd od kardynałów. Równocześnie jeden z kardynałów ogłasza czekającemu ludowi dokonanie wyboru i imię nowowybranego papieża, a huk dział i odgłos dzwonów podaje tę wieść miastu Rzymowi i całemu światu. Papież odbiera następnie drugi hołd od kardynałów w kaplicy Sykstyńskiej, a podczas koronacyi trzeci w kościele św. Piotra, gdzie całe duchowieństwa śpiewa hymn: Te Deum a Ojciec św. udziela błogosławieństwa.
3. Koronacya papieża. W ciągu tygodnia po wyborze odbywa się wspaniały obrzęd koronacyi nowego papieża. Orszak sług niesie papieża na krześle (sedia gestatoria) do kościoła św. Piotra. Odebrawszy tu trzeci hołd i udzieliwszy błogosławieństwa, odprawia papież Mszę św. tak zw. koronacyjną. Po Mszy św. odbywa się procesya. W niej niosą papieża na temże krześle na balkon przed kościołem św. Piotra. Tu wkłada mu kardynał – biskup Ostyi na głowę tyare a przybrany w nią papież udziela błogosławieństwa rzeszom ludu, zapełniającego plac św. Piotra. W tej chwili rozlega się w powietrzu radośny okrzyk ludu, grzmią działa na zamku św. Anioła i dźwięczą dzwony wszystkich kościołów Rzymu.
3. Obrzędy przy kanonizacyi. W dzień kanonizacyi odbywa się rano po mieście św. (Rzymie) procesya z obrazem Błogosławionego. Po procesyi Ojciec św. zasiada na tronie w bazylice św. Piotra, wspaniale przyozdobionej. Wtedy jeden z adwokatów konsystorskich w imieniu kardynała – prokuratora, t. j. zajmującego się głównie sprawą kanonizacyi, błaga Ojca św. o kanonizacyę, oświadczając, że sprawa jest już dostatecznie osądzona. Sekretarz Ojca św. w Jego imieniu odpowiada, że w sprawie tak ważnej należy się modlić do Ducha św. o oświecenie. Klękają więc wszyscy i śpiewają litanię do. W. Świętych. Adwokat powtórnie powtarza prośbę i taką samą otrzymuje odpowiedź. Następują znowu modlitwy do Ducha św. i hymnu „Veni Creator”. Na trzecią prośbę Ojciec św. wydaje uroczyście wyrok przyzwalający. Teraz śpiewa się „Te Deum”, poczem Ojciec św. odprawia Mszę św. na cześć Świętego nowokanonizowanego.
Tegoż dnia po nieszporach Ojciec św. udaje się do kościoła św. Piotra w towarzystwie wszystkich kardynałów i licznie zgromadzonego ludu. Zbliża się do ołtarza, na którym złożono relikwie nowego Świętego, modli się, całuje obraz Świętego i oddaje go zgromadzonym do ucałowania. Odtąd rozpoczyna się tryumf Świętego na ziemi a na obchód dorocznej Jego pamiątki przeznacza się zwykle dzień Jego śmierci.
Ks. De. Jougan, Liturgika katolicka czyli wykład obrzędów Kościoła katolickiego, Lwów 1899, ss. 98-100, 149.







